Harry Potter and the Cursed Child de Jack Thorne et John Tiffany

lundi, août 15, 2016 1 Comments A + a -


La publication française de Harry Potter et l'enfant Maudit est prévu pour Octobre chez Gallimard, vous pouvez do'rs et déjà la précommander.


Quatrième de couverture : Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.



Mon avis : Comme beaucoup de Potterhead, je n'ai pas pu m'empêcher de foncer le 31 Juillet sur la 8e histoire du célèbre sorcier à lunettes, si j'ai fini le livre assez rapidement, je voulais mettre quelques jours entre ma lecture et ma chronique, car à chaud je savais que je ne serais pas des plus objectives. Une dizaine de jours plus tard, voici mon avis sur Harry Potter et l'enfant maudit ( no spoil garanti)

Inutile de vous rappeler une énième fois dans quel contexte se place l'histoire, vous avez dû lire ça des dizaines de fois depuis des mois, pourtant il est assez coquasse de rappeler que si J.K Rowling ne voulait pas réellement vendre cette histoire comme une suite, le fait que celle-ci reprend exactement sur la voie 9 3/4 là où nous avions laissé les sorciers dans l'épilogue donne plutôt le sentiment inverse. Pour moi, ce fut d'une logique implacable de faire reprendre l'histoire exactement à cet endroit, puisque ce sont les enfants d'Harry et Draco que nous suivons tout du long, j'ai nommé Albus Potter et Scorpius Malfoy. Au programme actions et rebondissements, car oui, c'est aussi ça la magie du théâtre : on ne s'y ennuie pas.
La pièce est coupée en deux parties et plusieurs actes, chacun apportant son lot de surprises et révélations, mais ayant pour thème commun la relation du père à son fils. En fait, c'est l'incompréhension entre Albus et Harry qui va tout déclencher, et sera le fil conducteur de toute l'histoire.
Quelques années plus tard, Harry se retrouve comme enfermé dans l'image que les gens ont de lui, il est The-Boy-Who-Lived, il est celui qui a vaincu Voldemort et le sauveur du monde sorcier. Un poids qui se ressent jusque dans sa chair, puisque ses enfants, au lourd nom de Potter, sont les "stars" de Poudlard, Potter est un nom difficile à porter. Que penser alors d'Albus qui le jour de sa rentrée, se fait envoyer à Serpentard ? C'est un premier coup dur pour Harry et la première réelle déchirure entre le père et son fils. De cette déchirure va naître son amitié avec Scorpius, un garçon presque aussi détesté qu'Albus, si ce n'est plus.

Voilà pour ce que je vous dirais sur l'intrigue, pas une miette de plus, car je tiens à ma vie et je sais que pour certains ce doit être terrible d'avoir à attendre Octobre pour le lire.
Cependant pour celles et ceux qui ont un niveau lycée et + en anglais, je pense que vous pouvez aisément vous lancer. La forme du récit étant un pièce du théâtre, l'intégralité de l'histoire est donc sous forme de dialogue (logique, hein !) ce qui rend l'ouvrage des plus accessibles puisqu'on oublie tout le côté descriptif qui est le plus compliqué à lire en VO ( Oui, ils ont vraiment pensé à tout xD). Donc, vraiment, n'hesitez pas et croyez en vous.

Qu'ai-je pensé du récit : Et bien, c'est justement à ça que m'a servi le recul car si je suis sortie de ma lecture en mode Potterhead surexcitée, après coup, plusieurs choses on titillé mon coeur de Serdaigle. Primo, la profondeur des personnages (bien que j'ai conscience que c'est une pièce de théâtre) : les auteurs ont pris leurs points de caractères les plus forts et s'en sont servi parfois à défaut. Je pense surtout à Ron ( Ron fans rule the world ) qui n'est plus que le gigolo de service, et qui subit un peu la présence parfois hautaine de sa femme, Hermione. 
Secondo, on a beau avoir mis le nom de J.K Rowling en lettres d'or sur la couverture, je suis certaine qu'elle n'a pas du lire le script de la pièce - attention spoiler - non mais depuis quand le polynectar se fait en quelques minutes et les retourneurs de temps ne donnent pas le pouvoir de changer l'histoire alors....mince, je ne sais pas, vous avez ouvert un livre sur les 7 pour le savoir, parce que ça m'a fait comme une grosse claque, du genre, comme s'il se moquait complétement des fans - Fin du spoil.
Tertio et dernio (si si, ça se dit) : On sent clairement qu'il n'y a as la pas la patte J.K Rowling dans le récit, ça ne s'explique pas vraiment, ça se lit. 

Pour conclure : Mon coeur de potterhead est à la fois ravie et déçue, car j'ai comme tout le monde apprécié de revoir nos héros et d'en découvrir de nouveaux Hashtah Scorpius I love you, mais déçue par la façon dont cela a été fait. Si j'ai l'occasion, j'irais tout de même voir la pièce, car je suis sûre que sur scène tout doit rendre magiquement. Et si je ne devais retenir qu'une seule scène, celle qui m'a ému aux larmes ce serait (retenez vous de lire, si vous ne voulez pas savoir ) : Harry et Dumbledore au chevet d'Albus dans l'infirmerie de Madame Pomfresh.

After all this time ? - Always

1 commentaires :

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15 août 2016 à 17:00 delete

Je suis d'accord avec toi, j'ai adoré mais certaines choses sont exagérées (cf comme tu as dit Ron et le polynectar) je dois encore faire ma chronique mais je suis encore en intense réflexion j'ai peur à la fois de trop en dire et de ne pas assez en dire.
En tous cas j'aimerais beaucoup voir sur scène également !

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Blogueuse litté, amoureuse des livres et de fantasy. Je ne dis jamais non à un bon thé, un bouquin et un plaid bien chaud ! Future bibliothécaire territoriale, je m'intéresse beaucoup à la médiation des bibliothèques avec le public adolescent.